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Qu’est-ce qui motive quelqu’un à travailler
ou ne pas travailler ?
Actuellement, pour beaucoup de travailleurs au chômage,
trouver un travail n’est pas rentable: en acceptant un travail,
on « perd son chômage » et il faut se déplacer
jusqu’au lieu de travail, payer une garderie pour les enfants,
dépenser plus en repas, en habillement, etc., tout cela
pour une augmentation de revenu qui ne compense pas. Pour les
salaires modestes et les familles, le bilan est souvent
même négatif: il vaut mieux rester chez
soi! De plus, il faut alors à certains renoncer à
des «petits boulots» illégaux, risqués
mais compensateurs.
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Avec le modèle de Vivant, personne ne « perd
son chômage » et une heure prestée
est une heure payée: qu’il s’agisse de travail
à plein-temps, à temps partiel, temporaire ou d’un
« petit boulot », chaque heure de travail est payée
à son juste prix et s’ajoute toujours au revenu de
base. Avec le modèle de Vivant, le travail est accessible
et récompensé! Comme les services de proximité
ne sont plus taxés, il n’y a pas non plus de «
petits boulots » illégaux, personne n’est puni
pour avoir travaillé.
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La raison principale la plus communément admise qui pousse
au travail, c’est l’obtention d’un revenu financier
suffisant pour couvrir ls besoins et envies. En conséquence,
si Vivant préconisait un revenu de base tel que pour la
plupart des gens il suffirait pour couvrir les besoins et envies,
il serait exact de dire que Vivant va engendrer « une armée
de fainéants."
Mais d’une part, le revenu de base que propose Vivant (540
euros pour les 25-65 ans) est loin d’être suffisant
pour couvrir les besoins et envies de la plupart de gens. Il s’agit
d’un revenu minimum qui ne peut couvrir que les besoins
les plus essentiels sans plus.
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D’autre part, les besoins et envies d’une
personne évoluent dans le temps. Qu’est-ce
qui permet d’affirmer que le revenu de base qu’une
personne va recevoir est suffisant pour couvrir ses besoins et
envies durant toute sa vie ? Actuellement dans un système
d'allocations soumises à des conditions, les chômeurs
doivent trouver un emploi financièrement attractif avant
d'accepter de lâcher leurs allocations de chômage
et de se remettre au travail.
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Avec Vivant, dans un système d'allocations inconditionnelles,
même des faibles salaires, ajoutés au revenu de base,
peuvent donner des revenus nets acceptables. De plus, le fait
de trouver et d'accepter un travail n'est plus pénalisé
: il s’agit donc d’un encouragement au travail
!