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La taxe sur la consommation est une TVA repensée.
L'impôt sur le travail diminue, l'impôt de consommation (différencié selon les secteurs) augmente du même montant. Dès lors, le coût du travail allégé et l'impôt de consommation, revu à la hausse, se compensent de façon à ce que le prix de vente reste le même pour le consommateur.
Tableau indiquant la composition du prix d’un produit typique (en %)
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situation actuelleavec Vivant
TVA 1717TSC 033Charges sur le travail 330Coûts réels 5050Prix au consommateur 100100
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Taxer la consommation d’une manière linéaire (TVA), comme cela se pratique aujourd’hui, est une ineptie économique et sociale.
Si une taxe mise sur un produit empêche le citoyen de se le procurer, vu l’augmentation de son prix, cette taxe ne sert qu’à remplir les caisses de l’Etat et empêche la libre concurrence au profit d’une paralysie économique.
Si un gouvernement, en recherche de finances, décide une nouvelle taxe, il ne fait qu’aggraver la situation s’il ne se donne pas la peine de vérifier l’impact économique et social. -
Taxer pour financer l’Etat et réguler une consommation polluante et de luxe est une manière de se donner des moyens et d’éviter les dérapages.
Le faire sans réflexions et analyses constantes et dynamiques est dangereux et même mortel pour l’économique et le social.
Aussi, pour éviter tout cela, il faut repenser la taxe à la consommation dans un cadre plus large.
Si l’impôt sur les petits et moyens salaires est supprimé (c’est dans le programme de VIVANT) et reporté sur la consommation, il faut impérativement : -
1. Mettre en place des structures garantissant la perception effective de cet impôt (« un impôt facilement fraudable est injuste. »)
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2. Considérer l’ensemble de la taxation à la consommation comme :
a) un outil permettant de déterminer, de réguler ce qui est bien de 1ère, 2e et 3e nécessité et bien de luxe ou polluant. On ne taxe pas de la même manière en 1980 et en l’an 2001 ;
b) un outil permettant de rééquilibrer le montant des taxes :
à en vue d’harmoniser en toute justice,
à en vue de dynamiser l’entreprise,
à en vue de laisser possible une libre consommation en fonction
d’un pouvoir d’achat dont il est tenu compte ;
c) un lieu d’observation du pouvoir d’achat des citoyens et le moyen de le maintenir dans la mesure du possible… ;
d) un lieu d’observation et de recherche constantes des économistes, des fiscalistes et des spécialistes de tout genre.- Actuellement, nos banques centrales jouent au yoyo sur la hausse
et la baisse des intérêts comme si l’argent
était le seul produit de consommation.
Dans les perspectives évoquées ici, il faudrait y ajouter ce vivier qu’est la taxe à la consommation, miroir réfléchissant de la réalité et instrument fiscal pour un fin réglage économique.
Si nos gouvernants jouent avec des miroirs, déformant la réalité par des « réformettes » conjoncturelles, il y a fort à parier qu’ils vont accumuler les problèmes au point de ne plus y retrouver « leurs jeunes ."
Transformer la structure économique et sociale et mettre sur le devant de la scène la taxe sur la consommation paraît une solution plus intelligente, plus simple et moins dangereuse pour l’avenir !
Cette taxation sur la consommation fait partie du nouveau mode de gestion macro-économique proposé par VIVANT.
Les spécialistes feraient bien de se pencher avec intérêt et méthode sur ce programme.
Il leur réservera des surprises agréables et prometteuses d’avenir.
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